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Présentation de l'éditeur Biographie de l'auteur Recension presse (extraits) « Voici sans doute le plaidoyer le plus intelligent, donc le plus convaincant, paru à ce jour en faveur des thèses de la décroissance. » « Pour les citoyens des sociétés industrielles que nous sommes, il s’agit, ni plus ni moins, que de révolutionner nos modes de vie, individuels et collectifs. C’est dire que le pari n’est pas gagné. Mais Cheynet plaide sa cause avec une impressionnante conviction. » « L’esprit critique de Vincent Cheynet agace ceux “de son camp” mais il se justifie : la nébuleuse anticroissance fait l’objet d’amalgames nombreux, et l’heure est venue des clarifications. Aussi, le livre, l’un des premiers essais politiques sur la décroissance, pose la question des valeurs qui la sous-tendent. Pour Vincent Cheynet, qui met en avant son humanisme et son son républicanisme, elle réhabilite une morale moderne. S’expliquant sur ses divergences avec Serge Latouche, il défend l’engagement politique et les institutions, rempart contre une barbarie qui pourrait naître d’un dévoiement de la critique du système actuel. » « Pourquoi faut-il envisager la décroissance ? “Une partie du monde surconsomme au détriment des autres. Le reste de la planète ne peut pas se développer sur notre modèle, il n’y a plus de ressources à piller ailleurs (…) La décroissance s’impose comme solution. » « Alors, la décroissance, oui, sans doute. Encore faut-il savoir le contenu qu’on donne à ce mot, à quel imaginaire, quelle weltanschauung, quelles pratiques aussi il renvoie. Plusieurs ouvrages récents nous y invitent, qui offrent une bonne approche de la question. On lira notamment avec profit le beau livre, très argumenté mais aussi tout de colère contenue contre “la secte mondiale des goinfres goulus”, du journaliste Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète ; ou encore, le Choc de la décroissance, de Vincent Cheynet, chef de file pugnace de ces “objecteurs de croissance” qui inscrivent résolument leur combat dans la tradition républicaine du Progrès et des Lumières, quitte à paraître un poil angéliques . » « L’auteur, chantre de la “décroissance”, bouscule les idées reçues sur l’écologie et le développement durable. » « Le ton pamphlétaire est parfois irritant mais la finesse des analyses un régal. Plus intéressant, encore, son démantèlement des discours indifférenciés et “fusionnels” d’une certaine écologie en vogue autour du développement durable, commerce équitable, éthique et Cie. “Impostures” qui ne font qu’accroître la crise sans réduire les inégalités. Alors que faire ? Réinvestir le politique pour penser le collectif, avancent les objecteurs de croissance. Pas de système “clé en mains”, non, mais la volonté d’alimenter le débat démocratique en frayant un nouvel imaginaire, centré sur les questions du partage et de la sobriété. N’est-ce pas urgent ? » « Tandis que les tartuffes du développement durable font recette, l’organisation de la décroissance en tant qu’alternative politique s’impose. Afin d’amortir le choc, mais aussi de proposer une nouvelle donne humaniste. » |
Présentation de l'éditeur Vincent Cheynet, objecteur de croissance lyonnais, vous convie, à travers de courtes chroniques percutantes, à découvrir la doctrine du maire de Lyon, la vie locale lyonnaise dans laquelle politique, business et médias se confondent dans la quasi indifférence… Lyonnais, qui avez-vous élu ? (160 pages), en vente dans les librairies indépendantes lyonnaises ou sur commande contre 8 euros plus 2 euros de port aux Editions de la Mése, 41, rue des Martyrs de Vingré, 42000 Saint-Etienne. Annexe : Adresse au clergé des « Dialogues en humanité » (1-7-2008). |
Du même auteur
Ubunaesque ! aux éditions de la Mése, 2003
Direction :
Casseurs de pub, un pavé dans la geule de la pub, aux éditions Parangon, 2006
Co-direction :
Objectif décroissance, avec Michel Bernard et Bruno Clémentin, aux éditions Parangon, 2003
Ouvrages collectifs :
Pour repolitiser l’écologie, aux éditions Parangon, 2007
Contre le travail le dimanche, aux éditions Golias, 2008 (à paraître)
Contact : journal La Décroissance